Archives de Tag: Humanitaire

Retour sur la « Vente aux Gens Chers » du BDE

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Le mercredi 30 Janvier a eu lieu en amphi 1 la « Vente aux Gens Chers » organisée par le BDE.

Animée par Radio Campus LR, l’ambiance était au rendez-vous !

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Mission Humanitaire au Vietnam #2 – Que Huong Charity Center

Charlotte Tréhu, Maxime Guinel, et Frédéric Goursaud, étudiants en ESC 2, ont réalisé leur mission humacité d’une durée de 3 mois à Binh-Duong, ville industrielle située à 30 km d’Ho Chi Minh, la plus grande du Vietnam.

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Soutenez Sup’Citoyenneté et son projet PARA en Inde !

Chaque année se déroule le concours « Les Trophées Solidaires » qui récompense le meilleur projet humanitaire.

Un premier prix récompense le projet recueillant le plus grand nombre de voix sur le site du concours. Nous attendons donc votre soutien ! Pour se faire, il vous suffit d’aller voter en cliquant sur le lien suivant : http://www.trophees-solidaires.fr/projets/projet-para-en-inde. Pour valider son vote, il faut cliquer sur les étoiles qui font office de note. Inutile de vous préciser que Sup’Cit mérite 5 étoiles ! Le projet gagnant remportera la très belle somme de 1000€ ! Le projet sera ensuite évalué par un jury professionnel. Cette fois, ce sont 2000€ qui sont promis au vainqueur !

Nous comptons sur vous tous pour soutenir Sup’Citoyenneté afin d’obtenir les subventions qui leur permettraient de développer le projet PARA.

Thomas Lambert – Solenne Fay.

Mission Humanitaire au Kenya – Youth volunteer for change

Bastien Renouf, étudiant de Sup de Co, a réalisé l’année dernière sa mission humanitaire au Kenya, dans une école située non loin de la capitale Nairobi, dans le village de Ruiru.

La République du Kenya est un pays d’Afrique de l’Est. Traversée par l’équateur, elle a pour pays voisins, au nord le Soudan du Sud et l’Éthiopie, à l’est la Somalie, au sud la Tanzanie et à l’ouest l’Ouganda. Elle est bordée par l’océan Indien et possède une superficie de 580 367 km2. Son point culminant est le mont Kenya tandis que son plus long cours d’eau est le fleuve Tana. Sa capitale, et plus grande ville, est Nairobi.

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     Bastien avait pour souhait de partir en Afrique, sûrement parce que c’était pour lui le meilleur endroit pour s’investir totalement dans sa mission. Il est donc partit tout seul sans forcément se renseigner sur le pays au préalable. En effet, il voulait garder une totale ouverture d’esprit et ainsi ne pas avoir de préjugés.

Il est partit via l’association « Youth volunteer for change » qu’il ne recommanderait pas à tout le monde, et a logé dans la famille des directeurs de l’école de Sainte Augustine où il donnait des cours. L’entente était telle qu’il nous confie : « Je faisais pratiquement parti de la famille, ils étaient comme mes parents adoptifs ».

Sa mission principale était de donner des cours en anglais à 150 enfants de 7 à 17 ans, ayant des problèmes familiaux, sociaux, atteints du Sida ou de maladies mentales. Il enseignait le dessin, le français et la géographie.

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Ses anecdotes

Malgré cela, son intégration fut difficile du fait qu’il soit parti tout seul : il a dû faire la part des choses : « on ne sera jamais assez préparés au choc culturel que l’on va subir ». Il définit via son expérience l’Afrique « d’autre monde », la différence des modes de vie et de la culture est très intense : les Kenyans sont très axés sur la religion. Où qu’il soit allé, la religion était omniprésente, que ce soit par les images dans chaque maison, la prière avant de manger, la messe le dimanche, ou les références à Dieu dans les conversations. Il a également remarqué que les Africains s’occidentalisaient.

Le Kenya n’est pas un pays très sûr et pas très visité, mais lui en a profité pour se rendre dans la ville de Kisumu, ainsi qu’au lac Victoria, et s’est déplacé en Matatu, une sorte de bus Japonais.

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« Je suis ressorti grandi de cette expérience ». Malgré son adaptation difficile, Bastien s’est prouvé à lui même qu’il était fort moralement et physiquement avec les quelques 11 kilos qu’il a perdu.

« Si j’avais un conseil à donner, ce serait de vraiment réfléchir au pays où l’on va partir, afin d’avoir des repères, des personnes vers qui se tourner ».

Leurs conseils

– Ne pas partir seul en mission humacité

– Apprendre à relativiser

– Faire attention au climat (Ils est inversé en dessous de l’équateur !)

– Ne pas partir cette année car il y’a les élections et des massacres et attentats ont lieu. (Le Kenya n’est plus un pays autorisé par Sup de Co.)

Cette expérience fut très enrichissante pour Bastien, et il la retenterait avec plaisir une seconde fois. Vous pouvez le contacter par mail pour en discuter : Bastien.renouf@gmail.com.

Daphné Picard.

Mission Humanitaire aux États-Unis #1 – Habitat For Humanity Atlantic Beach

Camille Cavelier et Sarah Guillemard, deux étudiantes en ESC2, ont réalisé leur Mission Humacité aux États-Unis l’été dernier, plus précisément à Atlantic Beach, sur la côte Est de la Floride.

Leur mission

Elles ont contribué, pendant 3 mois, à la construction de maisons pour des familles en difficultés financières, des mères célibataires ou encore des retraités de la Marine Nationale (le site de construction étant sur une ancienne base militaire) au sein de l’association Beaches Habitat For Humanity.

Leurs semaines furent assez rudes, sachant qu’elles travaillaient 8h par jour sous une chaleur intenable, dû au climat chaud et ensoleillé de la Floride. Camille nous confie même que c’était la première fois de sa vie qu’elle avait aussi chaud.

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Cependant, elles étaient de repos le weekend, et les tâches qu’elles devaient accomplir ne nécessitaient pas d’avoir de « gros bras », ce qui leur a permis d’apprécier leur mission sans trop de contraintes physiques.

Transport du bois, création des jardins, peinture… Autant de services rendus à l’association qu’elles ont eu l’occasion d’accomplir avec d’autres bénévoles, qui se sont révélés être des rencontres plus qu’enrichissantes pour les deux jeunes filles. Entre les personnes âgées qui les invitaient à déjeuner chez eux, les jeunes bénévoles avec qui elles se sont très bien entendues, et même le directeur de chantier ; Sarah et Camille se sont rendues compte qu’au-delà des relations de collègues, ce sont de réelles relations amicales qu’elles ont tissé durant 3 mois.

Elles ont été surprises de voir qu’elles pouvaient s’attacher à des personnes en si peu de temps.

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Leurs anecdotes

Les deux étudiantes gardent de très bons souvenirs de cette expérience, notamment la fois où elles se sont vues contraintes de poser un toit sous la tempête, ce qui les avait fait beaucoup rire. Elles se rappellent aussi leur rencontre avec une retraitée de 79 ans qui avait l’air quasiment plus en forme qu’elles même, mais aussi leurs nombreuses sorties à Atlantic Beach !

Leurs conseils

Camille et Sarah conseillent leur expérience à tous les étudiants qui souhaitent vivre leur mission sans pour autant s’impliquer dans une expérience éprouvante au niveau psychologique. En effet, si construire des maisons leur a permis de contribuer à aider de nombreuses personnes en difficultés, elles n’ont pas été directement confrontées à la misère sociale du pays.

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Au niveau pratique, elles conseillent de ne pas prévoir de se déplacer en voiture une fois sur place, la circulation étant très peu fluide.

D’autre part, un avantage à intégrer cette association est que le logement est compris, ce qui réduit le budget financier de la mission.

Et enfin, la crème solaire et la biafine ne sont pas en option si vous choisissez de partir à Atlantic Beach !!

Coordonnées utiles :

Habitat For Humanity à Atlantic Beach : http://www.beacheshabitat.org

Habitat For Humanity aux Etats-unis : http://www.habitat.org

Pauline Violot.

Mission Humanitaire au Canada #1 – Pony Pals Therapeutic Riding Association – Easter Seal Camp

L’année dernière, de juin à août 2012, une étudiante en ESC2 a fait le choix de réaliser son humacité à Vancouver, ville située à l’ouest du Canada. En plus d’avoir souhaité partir loin, elle a également voulu partir seule afin de vivre pleinement son expérience et d’améliorer au maximum son niveau en anglais.

Christel Berthiau est passée par le biais de l’association WEP, basée en France, qui permet aux étudiants de partir à l’étranger plus facilement.

Sa mission

Elle a fait partie de deux associations durant les 3 mois, la première, Pony Pals Therapeutic Riding Association, un centre équestre dans lequel elle a accompagné des enfants handicapés au niveau physique et mental âgés de 3 à 18 ans durant leurs leçons d’équitation. La deuxième, Easter Seal Camp, une sorte de « summer camp » où elle a également eu l’occasion de s’occuper d’enfants handicapés, cette fois-çi légèrement plus âgés (de 6 à 18 ans) tout au long de leur vacances scolaires.

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La jeune fille a totalement fait don de sa personne durant sa mission, car ses horaires étaient en effet très lourdes, 7 jours sur 7, de 7h à 21h. Malgré la fatigue, le cadre et l’ambiance au sein de l’association étaient très agréables. Christel nous a effectivement confirmé l’idée reçue qui affirme que les canadiens sont accueillants et chaleureux !

Ses anecdotes

Elle a du faire preuve de sang froid et de patience au cours de son expérience auprès des enfants, certains étant très difficiles à gérer. Elle nous raconte même qu’un jour, alors qu’elle essayait de raisonner un petit garçon atteint d’autisme, qui suppliait de rentrer chez lui car sa maison lui manquait, ce dernier a tenté de s’enfuir avec sa valise pendant qu’elle avait le dos tourné.

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Gérer ces enfants n’a pas été facile tous les jours, nous confie Christel, mais l’ensemble de son humacité reste un souvenir hors du commun, une véritable leçon de vie. Si elle ne se pensait pas capable de gérer l’éloignement de sa famille, la confrontation avec les enfants des centres, la découverte d’une culture inconnue, elle ressort fière d’avoir réussi à vivre tout cela aussi facilement.

Vivre au quotidien avec ces enfants et adolescents atteints d’handicaps lui a permis de réaliser qu’il y avait beaucoup plus malheureux que soi et qu’il ne fallait pas se plaindre de nos petits tourments qui n’ont finalement pas grande importance.

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Ses conseils

Elle conseille sa mission à tous les étudiants qui souhaitent vivre une expérience plus qu’enrichissante. Être confrontée aux enfants lui a permis de devenir plus patiente, compréhensive, d’apprendre à garder son calme devant des situations compliquées.

De plus, le Canada est un pays très sécurisé pour ceux qui désirent partir tout seuls. « Je suis tombée amoureuse de ce pays, j’aimerai y repartir au plus vite, voir même y habiter. » nous confie Christel.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le Canada, voilà qui donne envie de le découvrir !

Coordonnées utiles : berthiauc11@edu.esc-larochelle.fr

http://www.wep.fr

http://www.pptra.org

http://www.easterseals.com

Pauline Violot.

Mission Humanitaire à Bali #1 – Seeds of hope children’s home

Alexis Savidan et Romain Thierry , deux étudiants d’ESC ont réalisé l’année dernière leur mission humacité à Bali. Ils sont partis du 17 Juin au 27 Août 2011 à Dalung, ville située près de la capitale Denpasar.

     Située en Indonésie, Bali fait partie des petites îles de la Sonde, située entre les îles de Java et Lombok, sa superficie est de 5637 km2 pour 3 890 000 habitants. Bali est la seule véritable destination touristique internationale de l’Indonésie. En effet, ce pays est réputé pour ses coins paradisiaques mais il fait face à d’autres aspects moins attrayants pour les touristes.

Leur attirance pour cette destination vient d’un précédent voyage d’Alexis à Bali où il avait découvert les possibilités de réaliser une mission dans l’humanitaire sur l’île. Pour Romain, ce fut plus simple : grâce à l’expérience d’Alexis, puis au forum humacité de Sup de Co, il fut tout de suite emballé. De plus, la distance importante et la différence de culture les ont conforté dans leur idée.

Leur mission :

Dans le cadre de l’association Seeds of hope children’s home, leur mission s’est effectuée dans un orphelinat tenu par une indonésienne. Cette structure comprend une soixantaine d’enfants de 3 à 18 ans qui pour la plupart, n’étaient pas orphelins. En effet, ils ont souvent été placés pour cause de mauvais traitement ou parce que leurs parents n’étaient pas en capacité de s’occuper d’eux. Alexis nous explique : « Malgré cela, on voyait que les enfants étaient heureux d’être là; nous avons réellement été touchés par leur gentillesse ».

Avec d’autres volontaires hollandais, ils ont effectué un accompagnement quotidien auprès des enfants, leur ont enseigné les bases de la langue française « Les enfants étaient très volontaires, alors on leur a enseigné de manière ludique des choses simples telles que les animaux, l’heure, l’alphabet… » nous confie Alexis. Puis, ils ont contribué à la rénovation des chambres pour les petites filles et ont participé à beaucoup d’activités, surtout le football, très apprécié par les garçons de l’orphelinat.

Leurs anecdotes :

Ils ont vécu une expérience enrichissante remplie d’évènements marquants : l’émotion était présente le dernier soir, ils se sont tous rassemblés dehors lors du repas, ce qui a rendu les au revoir difficiles. Alexis nous raconte : « Ils ont prié et chanté pour nous, ce fut un moment très spécial ». En dehors de cela, ils ont pu découvrir le pays, notamment le Sud, et ont vécu des moments uniques comme ce jour où ils ont nagé avec des tortues, ou bien assisté au concert de « Justice » dans une piscine.

« Ce fut une expérience enrichissante, cela m’a apporté une très grande ouverture d’esprit. À présent, je vois les choses différemment » nous explique Romain.

Leur relation avec les enfant ne fut pas à sens unique : ceux ci leur ont appris à jouer de la guitare, c’est un souvenir marquant de leur mission humanitaire. Ils ont aujourd’hui un seul regret, celui de ne pas avoir fait assez d’activités avec les filles.

C’est une expérience à vivre qu’ils recommandent à tout le monde : ils ont acquis la maturité et l’ouverture d’esprit parmi tant d’autres choses.

Découverte d’une culture :

Ils ont pu également remarquer une différence marquante entre la France et le Bali. En effet, ils s’attendaient à un endroit paradisiaque, mais ce fut tout autre : les villes y sont très encombrées par les quelques 80 % de scooters circulant et sont aussi très polluées.

La mentalité est également différée : les Balinais sont très chaleureux et souriants, ce qui a souligné la différence lorsqu’ils sont revenus en France. Alexis nous raconte « Ce sont des personnes qui n’ont pas grand chose et qui donnent tout ».

Leurs conseils :

S’ils devaient donner des conseils aux étudiants souhaitant réaliser leur mission humacité, ce serait de partir le plus loin possible pour découvrir des modes de vie les plus différents possibles que les leurs. « L’Asie et l’Angleterre n’ont rien à voir l’une avec l’autre » selon Romain. Tous deux nous disent que ça en vaut vraiment la peine, et qu’il faut profiter à fond !

Coordonnées utiles : thieryr11@edu.esc-larochelle.fr

savidana11@edu.esc-larochelle.fr

www.seedsofhopechildrenshome.com

Daphné Picard.

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