Costa Rica, Pura Vida

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Qui ? Bérénice, jeune étudiante du Groupe Sup de Co en Bachelor International.

Où ? Guanacaste, Côte Pacifique, Costa Rica, Amérique du Sud. 

CarteLe Costa Rica est le pays qui unit les deux Amérique. La capitale de ce bout de terre qui unit deux géants territoires du monde : San José qui s’étend sur 51 100 km². La langue officielle est l’espagnol et la monnaie locale est le colon. Le pays compte 4 636 348 costaricien(ne)s.

Pourquoi le Costa Rica ? Bérénice avait contacté de nombreuses associations mais aucune ne lui avait donné de réponse. Finalement, c’est un ami qui lui a donné l’adresse de l’association qui l’a accueilli. On peut voir ce choix comme par dépit mais c’est un pays qui l’a ravi !

Quand ? Entre la fin du mois de mai et fin du mois d’août. En effet, elle avait bien choisi, c’était la saison des pluies, mais pas de soucis, il ne pleut que la nuit ! Le reste de la journée, il faisait soleil et chaud.

Par quel biais ? Un ami qui avait trouvé l’association sur Internet.

Chez qui ? L’association Cepia, basée dans la région du Guanacaste, s’occupe du développement du pays et s’attache notamment à l’évolution des femmes et des enfants au sein de la vie locale.

Les valeurs de l’association ? L’éducation, la culture, la santé et l’engagement.

Sa mission ? La mission de Bérénice se décrit sous trois actions. Elle donnait des cours d’anglais à une petite fille, elle était responsable de la banque alimentaire mais aussi responsable d’une micro-entreprise de bijoux. 

2Côté linguistique, ça se passe comment ? Ce que l’on peut dire, c’est que Bérénice a été multilinguiste ! Elle échangeait la plupart du temps en français avec la directrice de l’association. Elle devait parler en anglais pour négocier avec les entreprises en relation avec la banque alimentaire. Et enfin, les contacts locaux qu’elle avait se faisaient en espagnol. Si ça, ce n’est pas de l’ouverture linguistique !

Quelques appréhensions avant le départ ? Sa plus grande peur a été de partir seule, sans véritable repère et de se retrouver à la rue du jour au lendemain. Sa mission a commencé en étant une aventure sac à dos puisqu’elle n’avait aucun hébergement de prévu. Finalement, après de longues négociations, elle a réussi à se loger pendant les trois mois dans le même hôtel qu’elle avait trouvé à son arrivée.

Et au niveau de l’accueil ? Les Costariciens sont l’un des meilleurs exemples de générosité. Ils n’ont aucune limite quand il s’agit de prêter main forte à quelqu’un, qu’il soit étranger ou local. Malgré leur niveau très précaire, ils sont toujours prêts à vous aider.

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La vie locale, comment ça se déroulait ? Les journées commençaient à 9 heures et finissaient aux alentours de 17 heures. Il n’y a pas de stress, les habitants évoluent dans un environnement sans problème, sans pression. D’où les retards de bus qui pouvaient aller jusqu’à 3 heures ! Les appréhensions au niveau de l’insécurité ne sont pas fondées : pas de drogue, pas d’agression, …

Au niveau des repas ? La cuisine costaricienne se fait à partir de riz et de poulet principalement. Pas de grande difficulté à s’adapter car il n’y a pas de grandes différences avec la France. De plus, c’est un pays très américanisé donc qui s’inspire d’une culture « européenne ».

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Et finalement, qu’est ce que ça lui a apporté ? C’est une expérience qui lui a permis de s’ouvrir, d’oublier sa timidité pour aller vers les autres et de prendre confiance en elle grâce aux nombreuses responsabilités qui lui ont été confiées. Ca a aussi été un moyen pour elle d’intégrer des valeurs qui, avant, lui paraissait secondaires comme l’écologie. Elle a aussi compris qu’on pouvait offrir beaucoup à partir d’un sourire.

Niveau budget, quoi à dire ? La mission lui a coûté moins de 2000 euros, billets d’avion compris. La vie là-bas n’est pas si chère que ça excepté pour les taxis et la nourriture. C’est vrai que quand on a la peau blanche, on est catalogué comme le touriste de service alors il faut se méfier !

Des éventuels conseils ? Avant de partir, il faut savoir où on va, ne pas plonger dans l’inconnu sans s’informer, notamment sur les modes de vie et sur la précarité de la population locale. Pendant la mission, il s’agit juste d’une chose : profiter. Pour cela, il faut donner le meilleur de soi-même, être motivée, en vouloir et croire en notre réussite. Il faut aussi savoir faire la part des choses et saisir des opportunités. Comme nous l’a expliqué Bérénice, la famille de la petite fille à qui elle a donné un cours l’a invité ) participer à un défilé lors d’une fête nationale. Ce moment là, le travail, les missions étaient bien loin, c’était le plaisir qui primait.

Un moment qui l’a touché ? Bérénice était en pleine réunion avec l’avocat et le directeur de l’association à propos de budgets concernant des événements à venir. Cela faisait deux mois qu’elle était au Costa Rica. Les responsables ont voulu leur adresser, à elle et une amie avec qui elle était partie, un signe de reconnaissance pour leur travail. C’est ainsi qu’ils se sont retrouvés en pleine réunion à chanter la Marseillaise en espagnol !

Autre moment fort : les escales dans les villes de Boston et Miami en avion ont permis de finaliser le voyage.

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Laure Pereira.

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